Le creux d’la vague (part 4)
Écourtons un peu mon épopée, voulez-vous.
C’est donc, quelques rues et un pont plus tard, que nous nous retrouvons. Ainsi, face au parvis de Notre-Dame, je me retrouve envoûté. Non pas, ce qui semblerait normal, par l’édifice somptueux, mais par ce qui l’entoure.
Moment magique que ce Charlemagne semble embraser d’un regard, dominer de sa nouvelle présence magistrale.
Je m’attarde un instant dans les nuances jaunâtres des réverbères, m’émerveillant de la lumière bleutée que m’apportent les premiers rayons du soleil qui peine à se lever. Dressant mes yeux vers le ciel, je peux aussi voir cette dame mêlée aux étoiles, dernières étoiles, éclipsées les unes après les autres.
Je sens cette force, l’impression de grandeur et d’invincibilité qu’inspire ce bâtiment, ce ciel, ainsi que tout son entourage.
Rien ne m’est impossible en cette journée et mon voyage est loin d’être fini.