Cet article est une importation historique. Publié sur discturling.blogspot.com en 2011 pour quelques une de mes tribulations.

Aparté I : Le temps qu’il fait.

Parce que l’on ne trouve pas tous les jours l’inspiration nécessaire à la continuité et l’illustration de son imagination décadente, je viens vous faire part du beau temps qu’il peut ou ne peut pas faire près de chez vous.

Une question, toujours des questions.

Alors que le ciel se couvre et que l’on pourrait quasiment humer son manteau de pluie, ainsi que ressentir ses grondements se rapprocher chaque seconde un peu plus. À ce moment-là ! Eh bien oui, c’est à ce moment-là qu’il y a une personne ! Oui, toujours une personne pour vous demander (si ce n’est pas déjà fait) : « Aimes-tu la pluie ? », « As-tu peur de l’orage ? ». Ainsi qu’inversement, lorsque, sous un soleil tapant aussi dur qu’un œuf (dur lui aussi) : « Aimes-tu le soleil ? », « Tu n’as pas trop chaud ? », « Il serait bon d’avoir un peu de pluie, ne trouves-tu pas ? ».
Toute l’ironie de « la question » se situe dans le fait que ce soit bien souvent la même personne qui vient à proposer l’une ou l’autre, et ainsi quelle qu’en soit ladite situation.

En ce qui me concerne, j’aime m’exposer à, et sous, la pluie. Rien ne m’est plus agréable.

Tintement délicat ou tambour battant le long d’un Velux, je me délecte toujours de cette agréable danse, cette gigue effrénée, ce vacarme sans nom ou bien cette mélodie gracieuse, peu m’importe comment vous la nommerez.
Sans oublier la fraîche sensation d’une balade « à nu » sous son manteau de corde, et l’émerveillement produit face à ses somptueuses zébrures d’argent qui, dites divines, viennent déchirer le ciel grondant aux cinq cents diables.